Kimiyya ||Le Donne Attrici del Dialogo (FR)

Les Femmes Actrices du Dialogue

L'Action commune « KĪMIYYA. Les Femmes Actrices du Dialogue » est idée et réalisée  par la Fondazione Mediterraneo, en collaboration avec 12 Réseaux nationaux de la Fondation Anna Lindh: Albanie, Algérie, Bosnie-Herzégovine, Espagne, France, Italie, Malte, Mauritanie, République Tchèque, Lituanie, Slovénie, Tunisie.
L’Action veut recueillir et approfondir le travail accompli jusqu'à présent, en formulant des recommandations et des lignes opérationnelles concrètes.
La Femme est la principale «promotrice» des connexions entre les sociétés civiles: en soutenant sa formation, l'éducation et l'accès aux nouveaux outils des nouvelles technologies numériques, on pourra faciliter la mise en œuvre du dialogue interculturel dans la région euro-méditerranéenne et réduire les migrations et les causes des conflits.
Le nom KĪMIYYA a été choisi parce que dans les anciennes langues de la Méditerranée (amharique, arabe, grecque et d’autres langues) il signifie «embrasser», «fondre», «mettre ensemble», «réunir», «partager», «mélanger».

 

L'honorable Bruna Fiola, conseillère régionale de Campanie, a signé le manifeste de Kimiyya pour les droits des femmes lors d'une visite au Musée de la Paix.

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La sénatrice Valeria Valente, lors d'une visite au Musée de la Paix, a signé le Manifeste Kimiyya pour les droits des femmes.

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Les sénateurs de la République italienne Cecilia D'Elia et Antonio Misiani - en visite au siège des États-Unis du Monde - ont signé le manifeste "Kimiyya" pour les droits des femmes, que les États-Unis du Mnde avec la Fondazione Mediterraneo promeuvent dans le monde entier depuis 2017.
Les sénateurs D'Elia et Misiani, ancien vice-ministre de l'Économie, ont souligné l'importance de l'action des États-Unis du Monde pour la Terre et pour la Paix.

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Les "ÉTATS UNIS DU MONDE" et leurs sections autonomes "FONDATION MÉDITERRANÉENNE" et "KIMIYYA" célèbrent dans divers pays, comme chaque année le 25 novembre, la "Journée Internationale pour l'élimination de la Violence à l'égard des Femmes" officialisée par les Nations unies en 1999.
"La date du 25 novembre,
souligne le Secrétaire Général Michele Capasso, a été choisie pour commémorer la vie, l'activisme et surtout le courage de trois sœurs : Patria, Maria Teresa et Minerva Mirabal, également surnommées "mariposas", ou papillons, qui ont lutté pour la liberté de leur pays : la République dominicaine, qui, dans les années 1940 et 1950, était sous l'emprise de la dictature du général Rafael Trujilo. Les sœurs Mirabal décident de s'engager dans l'activisme politique en dénonçant les horreurs et les crimes de la dictature. Mais le 25 novembre 1960, les trois sœurs "mariposas" sont torturées et assassinées par les assassins de Trujillo. L'indignation suscitée par leur mort a soulevé une vague d'horreur dans le pays et à l'étranger, attirant l'attention de la communauté internationale sur le régime dominicain et la culture "machiste" qui ne tolérait pas que les femmes occupent l'espace public et politique. C'est en mémoire de Patria, Maria Teresa et Minerva que chaque 25 novembre marque le début d'une période de 16 jours consacrée à l'activisme contre la violence fondée sur le genre, qui se termine le 10 décembre par la "Journée internationale des droits de l'homme".
En cette année ravagée par les guerres et les événements extrêmes, les "ÉTATS-UNIS DU MONDE" appellent tout le monde à "se serrer les coudes" pour faire respecter la dignité humaine des femmes et, surtout, pour prévenir les féminicides qui infestent toutes les sociétés.

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Les « États-Unis du Monde » - avec les sections autonomes « Fondazione Mediterraneo », « Kimiyya, femmes actrices du dialogue », « Académie de la Méditerranée  », « Maison du Maghreb arabe », « Maison de la Paix », « Maison des Alliances » et « Musée de la Paix »  ont présenté à Naples et à Paris le programme intitulé « MÈRES », dédié aux mères des victimes des conflits et des guerres dans le monde : pour ne pas oublier les tragédies, les exterminations, les génocides et pour témoigner non seulement de la douleur, mais aussi de l'espoir d'un avenir de paix et de coopération, afin que ces tragédies ne se reproduisent plus jamais.
Le programme prévoit:

  1. Des ateliers et des séminaires consacrés aux « mères des victimes des conflits ».
  2. L'organisation d'un forum tous les trois ans sur ce thème.
  3. La réalisation de l'œuvre monumentale « TOTEM DE LA PAIX » - symbole des « États-Unis du monde » - dédiée aux « mères de Srebrenica » et à toutes les mères des victimes des conflits dans le monde. Cette œuvre du sculpteur Mario Molinari, d'une grande valeur symbolique, sera réalisée dans une « ville martyre ».
    L'œuvre contiendra des urnes contenant des documents, des témoignages, des reliques et des objets représentatifs des « mères » des victimes des principales « villes martyres » du monde des XXe et XXIe siècles.
    La création d'un MUSÉE DES MÈRES, dédié aux « Mères de Srebrenica » et aux mères des victimes des conflits dans le monde : témoignages vidéo et audio, écrits, documents, vestiges, objets et bien d'autres choses encore feront de ce musée un lieu unique, vivant, de témoignage et d'amour.
  4. La création, dans les musées existants, d'une section spéciale intitulée « MÈRES » dédiée en particulier aux mères des victimes des conflits dans cette ville, dans cette région (par exemple à Gernika, Marzabotto, Hiroshima, Nagasahi, Kiev, Alep, Saigon et bien d'autres villes).

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Mario Morra, parrain de l'historique "Bagno Elena", accompagné d'Alessia et Claudio Ciccone, a visité le Musée de la Paix MAMT et le siège des États-Unis du Monde.
Accompagnés par le président Michele Capasso, les invités ont visité les principaux parcours émotionnels, en particulier celui dédié à Pino Daniele.
À cette occasion, Alessia Ciccone, artiste et musicienne, a signé le Manifeste "Kimiyya" pour la défense des droits des femmes.

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Silvia Levenson, artiste verrier de renommée internationale, a visité le musée en vue de la création d'une section consacrée à l'art du verre, à laquelle elle s'est engagée à participer avec l'une de ses œuvres significatives.
À cette occasion, elle a signé le "Manifeste Kimiyya" pour la défense des femmes.
Dans l'interview du président Capasso, elle a déclaré :
"Je suis née à Buenos Aires en 1957. J'ai fait partie d'une génération qui s'est battue pour changer une société qui semblait terriblement injuste. En 1976, lorsque les militaires ont pris le pouvoir, j'avais dix-neuf ans et en août de cette année-là est née ma fille Natalia. Elle avait le même âge que ces jeunes dont l'identité biologique avait été volée par les militaires. Avec une cruauté sans précédent, les prisonnières enceintes étaient assassinées juste après avoir accouché, tandis que les bébés étaient illégalement donnés à l'adoption. Ce qui s'est passé entre 1976 et 1983 a changé ma vie et influencé mon travail artistique. Une part importante de mon travail consiste à révéler ou à rendre visible ce qui est normalement caché ou ne peut être vu, et j'utilise le verre pour représenter cette métaphore. Nous avons toujours utilisé le verre pour conserver les aliments et les boissons, j'utilise le verre pour préserver la mémoire des personnes et des objets pour les générations futures".

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L'honorable Gianfranco Rotondi - membre de la Commission Culture de la Chambre des Députés - a signé le "Manifeste Kimiyya" pour la défense des droits des femmes dans le monde et, en ce moment, pour les femmes ukrainiennes victimes d'une guerre injuste et fratricide.

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